C'est avec beaucoup de difficultées, qu'hier, j'ai pris le chemin de ma chambre vers deux heures du matin pour aller dormir. Des pensées plein la tête, le coeur rongé par de faux remords et la déception. " Il me manque " pensais-je... Ces mimiques, sa voix, son regard (...) tout chez lui me manque ou presque.
Connaissez vous cette sensation dépourvue de toute logique qui vous pousse à haïr la personne à laquel votre coeur est dévoué tout entier? " Il ne t'aimais pas vraiment " " tu as fait le bon choix " et pourtant... " pourquoi ne donne t'il plus aucuns signes de vie ?" pour finir avec la question qui remet tout en cause (du moins dans ma tête, et seulement à cet endroit précis, car pour le reste il est trop tard) " es tu toujours amoureuse de lui ?" et merde! Voilà bientôt deux mois que la guerre a été déclarer. Deux mois que le champs de bataille fût laissé en suspens à la demande de " Monsieur " sous prétexte que dans le cas contraire " sa allez mal finir ". Mais qu'est ce qui allé mal finir? C'était déjà fini!!
Je me pose trop de questions... mais après ces deux mois sans lui, cette sensation de liberté soudain retombe et laisse place au désespoir. La tristesse me submerge et les remords, bien qu'inutiles, m'envahissent. Je ne pleurerais pas, je refuse de verser ne serais ce qu'une larme de plus pour ce salop!
C'est à présent la colère qui prend place dans mon esprit. Cette débauche émotionnelle perdurera quelques heures avant que je ne me rabatte sur mon livre de chevet, qui me permis enfin, de passer à autre chose. Mon esprit étant diverti par les malheurs d'Harry Ricks dans La femme du Vème de Douglas Kennedy , c'est avec plaisir que je pûs trouver le sommeil vers cinq heures du matin.
A mon réveil, deux heures plus tard, les fenêtres de la maison étaient déjà toutes grandes ouvertes tandis ce que ma mère prenait son petit déjeuner sur la terrasse. Après quelques mots échangés je décidais à mon tour de me remplir le ventre, qui se trouvait bien vide depuis le déjeuner de la veille.
" Sa ne peux plus durer comme sa " pensais je et pourtant le contraire semblait être difficile.. Cette après midi, comme presque tout les après midi depuis mon retour d'Espagne il y a bientôt un mois, je regarderais un film pour passer le temps et nourrir ma soif cinématographique jamais totalement comblée.
A la rentrée je reprendrais les cours et ils me permettront de tourner la page, car bien trop occuper à travailler je n'aurais pas le temps pour laisser mon esprit vagabondait à des fantaisies comme mes querelles amoureuses... du moins je l'espère.
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Certains disent qu'on reconnaît le grand amour lorsqu'on s'aperçoit que le seul être au monde qui pourrait vous consoler est justement celui qui vous a fait mal.
Musso
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